Prisonnier de guerre

Catégories : Gang bang Aux pieds des femmes Facesitting lèche Homme soumis, Femdom Domination féminine
il y a 2 heures

Cette guerre mondiale avait débuté voilà quatre ans, comme les deux premières. Un conflit entre deux nations avait vu les alliés de chacun se rajouter au fur et à mesure. Lorsque cela a débuté, j'étais instituteur dans un lycée et ma femme également. Je n'ai plus de nouvelle d'elle depuis que nous avons été enrôlés. Nous n'avions pas d'enfants et ne désirions pas en avoir, et que dire si c'était la bonne décision lorsque l'on voit l'état du monde aujourd'hui...

Dorénavant, je suis seul. Ma section de reconnaissance a été décimée plus au nord et je tente de rejoindre des alliés qui devraient être en théorie plus au sud. Cela fait trois jours que je marche ainsi en trouvant de quoi me sustenter en traversant des villages abandonnés à la hâte. Il fera nuit dans deux heures environ, je décide donc de "stagner" dans ce dernier petit hameau trouvé dans mon périple. J'entreprends avec la clarté qu'il reste de fouiller les quelques maisons restantes. Je fais une bonne moisson avec 3 conserves à peine périmées... Je suis épuisé et ne vais pas tarder à dormir dans un lit bien pourvu en couvertures. Il ne me faut pas 3 minutes pour tomber dans les bras de Morphée.

Le réveil est des plus brutal et inconfortable. Je prends des coups dans les côtes et j'ai le canon d'un AK-74 dans la bouche... Mes yeux s'ouvrent sur cinq femmes soldates cernant mon lit. Une blonde aux yeux bleus clairs et aux joues rosées me tient en joue ou en bouche, c'est selon... Les quatre autres sont de part et d'autre du lit et l'une d'elles, une belle brune aux cheveux longs attachés, me remue énergiquement à l'aide de la crosse de son fusil-mitrailleur. Je n'ose pas bouger et un silence pesant fait place. Il n'est brisé que par une des soldates, blonde aux yeux verts, qui s'essaye dans un français pour le moins approximatif :

— Tu lèves toi !

Je m'exécute lentement, car le canon ne quitte pas ma bouche jusqu'à ce qu'une de ses compatriotes, une brune aux cheveux courts, un peu boulotte, vient me prendre les mains pour me les attacher dans le dos à l'aide d'un serre-joint. Survient une certaine surprise quand elle entreprend de desserrer ma ceinture. J'ai un geste de recul et prends en réponse une gifle monumentale de la dernière guerrière qui a le mérite de me sonner quelques secondes...

Elles baragouinent dans leur langue, rigolent toutes à l'unisson en conclusion de cet échange. La même qui avait initié le dé-bouclage de mon ceinturon reprend et descend mon pantalon aux chevilles. Je n'ai pas le temps de comprendre que mon caleçon le rejoint. Les trois ennemies qui me font face regardent sans détour mon sexe et reprennent à rire. On ne peut pas dire que je sois bien membré et pour l'heure je m'en contrefous ! Je ne sais pas ce qu'il va advenir de ma vie...

Un coup soudain derrière les jambes me fait mettre à genoux. La « gifleuse » se place devant moi avec un sourire narquois. Elle défait ses bretelles, déboutonne son pantalon et le fait glisser le long de ses jambes. Elle se redresse pour me tapoter la joue plusieurs fois et sans me quitter des yeux, fait tomber sa « magnifique » culotte kaki qui laisse entrevoir une toison rousse des plus touffue ! Je n'ai guère le temps d'apprécier la vue autant que de me poser des questions, qu'une main me prend les cheveux par derrière pour pousser ma tête dans son entrejambe. Toute résistance est futile et mon nez aspire une bonne bouffée de transpiration et d'urine. Je me débats sans doute par principe, mais rien n'y fait. La grande rouquine me crie dans sa langue et c'est seulement quand « l'interprète » dit :

— Langue, toi langue !

J'abdique devant la force et sors ma langue et essaie tant bien que mal de lui prodiguer un cunnilingus digne de ce nom. Plus par peur de leur courroux que par envie de faire plaisir, je dirais. Cela a pour mérite de remplacer la main de l'inconnue par celle de mon bourreau qui tend plus vers la caresse. Je sens mon entrejambe réagir. Je ne comprend pas, je ne veux pas être la ! Elles me maltraitent et pourtant la peur s'étiole quelque peu pour laisser place à une forme d'excitation, de désirs... Des gémissements me laissent à penser que je ne m'en sors pas trop mal ! Et pourtant, c'est la jungle ! Entre les odeurs et ses poils drus, je cache ma difficulté et mon dégoût. Une fois mon appendice buccal bien inséré entre ses lèvres, j'évite tout retrait, de peur de ne retrouver le chemin aisément. En effet, je dois forcer au maximum pour atteindre ma cible. De toute façon, elle entreprend de se servir de ma face comme un jouet sexuel en posant ses paumes sur mes tempes pour imprimer le tempo. Elle ne tarde pas à m'inonder la bouche de sa cyprine, provoquant chez moi un geste de recul vite comprimé par ses mains. Elle me force « à la boire ». Je tente de réprimer mon début d'érection, il ne faut pas qu'elle la voit.

Quand elle en a fini avec moi, je tombe à plat ventre, quelque peu sonné, cela à pour mérite de cacher mon sexe...

Je n'ai guère le temps de reprendre mes esprits lorsque je sens un canon s'immiscer entre mes fesses. Je panique et remue comme un ver pour me soustraire à cette menace. La rouquine qui a fini de remettre son pantalon « pose » son pied sur mon dos afin de m'immobiliser. Je sens alors le canon s'enfoncer plus profondément malgré la contraction de mes fessiers ! J'ai le souffle court, mais mon bourreau n'en a cure et entreprend de ressortir le bout du fusil très lentement pour l'y remettre de suite. Des rires se font entendre et font place à des encouragements lorsque la « sodomie armée » se fait plus rythmée. Mes râles et mes pleurs ne changent rien à l'affaire et je subis. Je ne comprends pas ce qui m'arrive. J'ai mal et cela me plait ? Deux jambes viennent de chaque côté de ma tête relevée sans ménagement par les cheveux pour retrouver à nouveau ma bouche collée à un sexe à la toison brune cette fois-ci.

Je suis vaincu et ma langue, sans qu'elles me le demandent, vient s'introduire entre les lèvres et je cherche son bouton sans avoir réellement conscience de mes actes. C'est ce qu'il faut que je fasse, c'est ce que j'ai envie de faire... Non, impossible ! Ses cuisses se resserrent sur mes joues et je sens ses coups de bassin restreints de par sa position assise. Elle me parle dans sa langue, et là encore, « l'interprète » me dit :

— Toi bonne pute ! Langue bien ! Toi être pute à nous maintenant !

Si j'avais osé douter un instant de mon rôle, j'en étais dorénavant sûr ... J'ai l'impression de me noyer lorsqu'elle me jouit dans la bouche... Lorsqu'elle se retire, je tousse et bave un mélange de ma salive et de cyprine. Dans le même temps, mon arrière-train est libéré... Je suis ensuite soulevé par les épaules par deux des guerrières pour me retrouver adossé à un mur. Mon érection s'est estompée. Ma nuit pas finie ou les "tourments" qui viennent de m'être administrés me font m'évanouir tandis que je les entends baragouiner dans leur langue...

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